The Sweet Trap: The Influence of Media on Children’s Dietary Habits
Written by Nutrition Student Beata Cheng
Sugar has been a controversial topic in both households and the media. Mass Media use various campaigns to significantly influence the way children choose food habits that often carry into adulthood.
Across social media, advertisements for fast food restaurants and sugary drinks had reached over 24 billion and 16 billion individuals, respectively. Given that children and teens are constantly exposed to advertisements for fast food, snacks, and sugary drinks, children’s relationship with sugar and sweets is far more complicated.
Researchers are now investigating the connections between intake and knowledge and attitudes about sugar in adulthood. Individual preferences, peers’ influences, and environmental influences all contributed to these perceptions. One interventional study highlighted that parental norms and attitudes also influence children’s added sugar intake. This raised concerns and questions about how caregivers manage children’s attraction to sweets and sugar.
The Sweet Divide: understanding the role of natural vs. added sugars
Sugars are types of carbohydrates that are essential for our health and brain function. The brain relies primarily on sugars to support memory, learning, and other complicated cognitive tasks. Natural sugars found in fruits, vegetables, and dairy also provide essential nutrients, such as fibre and potassium.
Therefore, sugars are necessary for our bodies and health. The controversy, however, lies in the sources of sugars and the health outcomes. Added sugars, commonly found in juice, drinks, snacks, and highly processed foods, can contribute to excess calorie intake. This, in turn, is linked to type 2 diabetes, some forms of cancer and cardiovascular disease. Thus, the key to healthy eating is learning how to balance between added sugars and natural sugars.
The Sweet Struggle: rethinking cravings and food restrictions
Craving is a natural part of human survival. In the past, sweet foods signalled ripe fruits, a vital energy source. Today, however, cravings are tied to stress, emotional comfort, and the preference for sweets,” happy food”. Under stress, the brain seeks the reward pathway and comfort. This can be the rewarding feelings and happy memories that individuals have with the food.
As a result, our cravings- especially for sweets- can intensify. Managing craving is not just about banning sweets, but more about understanding why we crave them. Research has shown that restricting certain foods, especially in children, can increase the desire to consume them. When sweets are forbidden, they may become more appealing. Instead of restriction, we need to address the root causes of craving and reframe our thinking about food rewards and emotional connections to eating.
Why am I craving sweets: understanding craving and building a healthy relationship with sweets.
Craving is a natural instinct, but understanding its cause helps us to build a healthier relationship with sweets. When you feel a craving is coming on, try being a hunger detective and ask yourself which types of hunger you’re feeling:
1. Stomach hunger: This is true physical hunger. Ask: Have I eaten recently? Could I be low on energy? Sometimes, a craving is your body’s way of asking for a well-balanced meal with proteins, carbohydrates, and vegetables. Also consider: Am I thirsty? Dehydration can sometimes feel like a craving for food.
2. Mount hunger: This is triggered by environmental triggers- seeing an advertisement about food, hearing food-related sounds, and smelling freshly baked cookies. Ask: Am I bored or just thinking about food? Try a fun distraction or switch your environment to see if the craving passes. For example, your favourite activities and physical activity. Also consider: Are you craving because of …? You can try switching the setting and explore the reason behind cravings. Individuals should be mindful of how advertisements and media can influence food choices and desires.
3. Heart hunger: this is emotional hunger. Food can comfort us or be tied to memories. Ask: Could it be related to rewarding feelings or stressful situations? Craving sweets can be a distraction from stress or a reward for success. You can explore ways to use non-food-based rewards or distractions. For example, enjoying the moments with your loved ones and doing your favourite activities to relieve stress.
Sweets are part of traditions and joy. Consider the 80/20 rule: enjoy sweets and treats 20% of the time and focus on well-balanced meals 80% of the time.
Final Thoughts: You Are in Control- Not the Craving
Sweet is not our enemy or an unwelcome guest in our house. Healthy eating is about balance, not perfection. All foods provide energy and nutrients, and food supports not only our physical but emotional wellbeing. The key is not letting sugar take the lead. Inseam becomes the curious guide of your cravings, and chooses what serves you best.
Le piège sucré: l’influence des médias sur les habitudes alimentaires des enfants
Écrit par Beata Cheng, étudiante en nutrition
Le sucre est un sujet controversé, tant au sein des familles que dans les médias. Les médias de masse diffusent diverses campagnes qui peuvent influencer considérablement les habitudes alimentaires des enfants, lesquelles persistent souvent jusqu’à l’âge adulte.
Sur les médias sociaux, les publicités pour les restaurants de restauration rapide et les boissons sucrées ont touché respectivement plus de 24 milliards et 16 milliards de personnes. Comme les enfants et les adolescents sont constamment exposés à des publicités pour la restauration rapide, les collations et les boissons sucrées, leur relation avec le sucre et les gâteries est devenue beaucoup plus complexe.
Les chercheurs étudient les liens entre la consommation de sucre, les connaissances à son sujet et les attitudes envers celui-ci à l’âge adulte. Les préférences individuelles, l’influence des pairs et les facteurs environnementaux contribuent tous à façonner ces perceptions. Une étude interventionnelle a montré que les normes et les attitudes parentales influencent également la consommation de sucres ajoutés chez les enfants. Cette constatation a soulevé des préoccupations et des questions quant à la façon dont les personnes qui s’occupent des enfants gèrent leur attirance pour le sucre et les gâteries.
La question du sucre: comprendre la différence entre les sucres naturels et les sucres ajoutés
Les sucres sont des glucides essentiels à notre santé et au bon fonctionnement de notre cerveau. Le cerveau dépend principalement des sucres pour assurer la mémoire, l’apprentissage et d’autres fonctions cognitives complexes. Les aliments qui contiennent naturellement du sucre, comme les fruits, les légumes et les produits laitiers, fournissent également des nutriments essentiels, notamment des fibres et du potassium
Les sucres sont donc indispensables au fonctionnement de notre organisme. La controverse porte toutefois sur leurs sources et leurs effets sur la santé. Les sucres ajoutés, que l’on trouve couramment dans les jus, les boissons, les collations et les aliments hautement transformés, peuvent contribuer à un apport calorique excessif. Celui-ci est associé au diabète de type 2, à certaines formes de cancer et aux maladies cardiovasculaires. La clé d’une alimentation saine consiste donc à trouver un équilibre entre les sucres ajoutés et les sucres naturellement présents dans les aliments.
La douce lutte: repenser les envies et les restrictions alimentaires
Les envies font naturellement partie du mécanisme de survie de l’être humain. Autrefois, les aliments sucrés étaient associés aux fruits mûrs, une source d’énergie essentielle. Aujourd’hui, cependant, ces envies peuvent être liées au stress, au réconfort émotionnel et à notre préférence pour les aliments sucrés, que nous percevons parfois comme réconfortants. En période de stress, le cerveau recherche une sensation de récompense et de réconfort. Celle-ci peut provenir des sentiments agréables et des souvenirs heureux que nous associons à certains aliments.
Par conséquent, nos envies — en particulier nos envies d’aliments sucrés — peuvent s’intensifier. Gérer ces envies ne consiste pas simplement à bannir le sucre, mais plutôt à comprendre pourquoi nous en avons envie. Des recherches ont montré que restreindre certains aliments, surtout chez les enfants, peut accroître le désir de les consommer. Lorsque les gâteries sont interdites, elles peuvent devenir encore plus attirantes. Plutôt que de miser sur la restriction, nous devons chercher à comprendre les causes profondes de ces envies et repenser notre tendance à utiliser la nourriture comme récompense, ainsi que les liens émotionnels que nous entretenons avec elle.
Pourquoi ai-je envie de sucre? Comprendre les envies et développer une relation saine avec les aliments sucrés
Les envies sont un instinct naturel, mais comprendre ce qui les provoque peut nous aider à développer une relation plus saine avec le sucre. Lorsque vous sentez une envie apparaître, essayez de jouer au « détective de la faim » et demandez-vous de quel type de faim il s’agit.
La faim de l’estomac: Il s’agit d’une véritable faim physique. Posez-vous les questions suivantes: Ai-je mangé récemment? Est-ce que je manque peut-être d’énergie? Parfois, une envie de manger est simplement la façon dont votre corps vous indique qu’il a besoin d’un repas équilibré composé de protéines, de glucides et de légumes. Demandez-vous également: Ai-je soif? La déshydratation peut parfois être confondue avec une envie de manger.
La faim psychologique: Cette faim peut être provoquée par ce qui vous entoure, comme voir une publicité alimentaire, entendre des sons associés à la nourriture ou sentir des biscuits tout juste sortis du four. Posez-vous la question suivante: « Est-ce que je m’ennuie ou est-ce que je pense simplement à la nourriture? » Essayez de vous distraire de façon agréable ou de changer d’environnement pour voir si l’envie passe. Par exemple, adonnez-vous à l’une de vos activités préférées ou faites de l’activité physique. Demandez-vous également: « Est-ce que j’ai envie de manger à cause de quelque chose que j’ai vu, entendu ou senti? » Vous pouvez essayer de changer d’environnement et de réfléchir à ce qui pourrait être à l’origine de cette envie. Il est important de reconnaître l’influence que la publicité et les médias peuvent exercer sur les choix alimentaires et les envies.
La faim du cœur: Il s’agit d’une faim émotionnelle. La nourriture peut nous réconforter ou être associée à certains souvenirs. Posez-vous la question suivante: Cette envie pourrait-elle être liée à une émotion agréable ou à une situation stressante? L’envie de gâteries peut servir à détourner notre attention du stress ou à nous récompenser après une réussite. Vous pouvez explorer des façons de vous récompenser ou de vous distraire qui ne sont pas liées à la nourriture. Par exemple, passez du temps avec vos proches ou pratiquez une activité que vous aimez pour soulager le stress.
Les gâteries font partie de nos traditions et des plaisirs de la vie. Pensez à la règle du 80/20: accordez une place aux gâteries 20% du temps et privilégiez des repas équilibrés 80% du temps.
Conclusion: c’est vous qui avez le contrôle, pas vos envies
Les aliments sucrés ne sont ni nos ennemis ni des invités indésirables dans notre maison. Une alimentation saine repose sur l’équilibre, et non sur la perfection. Tous les aliments fournissent de l’énergie et des nutriments, et la nourriture contribue non seulement à notre bien-être physique, mais aussi à notre bien-être émotionnel. L’essentiel est de ne pas laisser le sucre prendre le dessus. Apprenez plutôt à mieux comprendre vos envies et à faire les choix qui vous conviennent.

